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Tome troisième.
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CONSIDÉRATIONS

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» plus sûr garant du bonheur des peuples et de» la tranquillité des états. Nous sommes rois,» ont - ils dit , parce que nous sommes rois :» ainsi l’exigent l’ordre et la stabilité du monde» social : ainsi le veut notre propre sûreté ; et« ils l’ont dit sans trop s’embarrasser s’ils n’é-» toient pas par là en opposition avec les idées» dites libérales, et moins encore si le partage» qu’ils faisoient des états qu’ils trouvoient à leur» convenance , n’étoit pas le plus solennel dé-» menti donné aux peuples souverains. » Necroiroit-on pas que nous venons de citer la sa-tire la plus ironique contre le congrèsde Vienne,si l’on ne savoit pas que telle n’a pu être l’inten-tion de l’auteur ? Mais quand on est arrivé à cedegré de déraison , l’on ne se doute pas nonplus du ridicule, car la folie méthodique esttrès-sérieuse. Nous sommes rois, parce que noussommes rois , fait-on dire aux souverains del’Europe ; je suis celui qui suis, sont les parolesde Jéhovah dans la Bible ; et l’écrivain ecclé-siastique se permet d’attribuer aux monarquesce qui ne peut convenir qu’à la Divinité. Lesrois, dit-il, ne se sont pas embarrassés si lepartage des états qu’ils trouvoient à leur con-venance , étoit d’accord avec les idées dites li-bérales. Tant pis, en effet, s’ils ont réglé ce