DEUXIÈME SECTION.
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prit et l’exemple de leurs pères et. de leurs aïeuls.L’Assemblée nationale avait accepté, de ces associa-tions débiles ou cassées, l’offre impatiente de voleraux drapeaux sans solde; le pouvoir exécutif restachargé d’employer un si beau zèle. (Pièce n° 7.)
Ce ne fut point en corps de troupe, que les vété-rans et les élèves des gardes nationales trouvèrent,aux armées, à signaler aussi leurs services : ils n’eneurent pas la faculté ; mais les uns reçurent desemplois dans les places de guerre, comme citoyensrespectables; les autres se précipitèrent en tète descolonnes ou des régimens, comme tambours ettrompettes, intrépides et agiles.
Lorsque le comité militaire de la Conventionréorganisa, dans l’an III, toute la garde nationale,sous l’empire d’un patriotisme qu’exaltaient de nou-veau de grandes victoires sur les coalitions ; il serecomposa, par chef-lieu de district, des compa-gnies d’élèves et de vétérans ; le choix eu fut unhommage public ; les citoyens les désignèrent anscrutin, comme s’il avait été question de grades,pr- Mais à mesure que toute idée de péril s’éloigna, lesorganisations d’un dévouement impuissant ou inu-tile cessèrent de faire partie de la force-armée; lesgouvernemens eux-mêmes 11e virent plus, dans leservice local des citoyens, ni nécessité, ni mérite.'
Ainsi donc se perdirent à la longue, et l’uneaprès l’autre, ces formations civiques qui avaient
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