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PREMIÈRE SECTION.
l’armée monarchique avait été tributaire des ca-prices de la couronne, l’aliment des vanités de lacour, le jouet des complaisances diplomatiques etle champ d’honneur des grandes familles. ( Piècen° ii.)
Depuis long-temps aussi, le service y était uneservitude ; le courage, une redevance, et la gloire,un revenu.
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