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dans les désignations primitives des dragons, maisavec plus d illustration dans les noms-propres : surdix-liuit régime-ns, cinq appartenaient aux Condé,aux Bourbon, aux .Conli, aux Pentbièvre et auxNouilles; le dernier était celui du Roi.
L’arme des chasseurs offrait le moins de ces dé-nominations sans racine nationale; -elle avait pristous ses litres de quelques provinces qui divisaientalors le royaume; niais les douze régimens qui lacomposaient, n’en retiraient ni profit ni lustre :c’était à la famille régnante ; c’était aux grandsseigneurs qu’il fallait appartenir en propre, pouravoir du crédit, du relief et de la considération.
L’artillerie, en 1790, consistait uniquement en v.sept régimens à pied ; des villes de guerre les distin-guaient, et leur transmettaient l’importance de leurposition militaire : c’étaient La Père, Metz, Be-sançon, Grenoble, Strasbourg, Toul et Auxonne .
Il y avait six compagnies de mineurs, et neufd’ouvriers; les capitaines les dotaient de leur nom,et ce privilège n’était qu’une dépendance plus par-ticulière et moins honorable.
Le génie, à la même époque, n’avait point de u.-troupes; il ne formait qu’un état-major distinct del’artillerie : vingt fois aussi, à la Révolution et sousl’ancien régime , il fut question de n’eu formerqu’une seule et même arme.
Ainsi donc, chaque organisation principale de
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