CHAP. IV. - DÉDOUBLEMENS ET RÉFORMATIONS. I I 3
dant, tel en fui l’empire , qu’en parlant au nom dela patrie et du bien du service, il n’y eut, pour souexécution immédiate , ni remontrance , ni hésita-tion , ni difficultés, ni retards.
L’infanterie de ligne fut formée en demi-bri-gades, composées, chacune, d’un bataillon des ci-
devant régimens et de deux bataillons de volon-
. . . . ''sa-
laires nationaux. Chaque demi-brigade se distingua M 1 * 1 *- ««o*»-
par un numéro sur le bouton et sur les drapeaux;toutes aussi se confondirent, sans autre différence,sous le même régime militaire. La première reçutle premier bataillon du premier régiment ét lesdeux bataillons de volontaires du même départe-ment, les plus à portée. Le reste de l’armée suivit An ir.ce mode de reunion; il y avait cent quatre-vingt- »«?'• ‘"9*dix-huit bataillons de ligne, qui formèrent centquatre-vingt-dix-huit demi-brigades, eu s’alliant àtrois cent quatre-vingt-seize bataillons des levéesde la garde nationale.
On adopta, pour l’infanterie légère, la mêmedisposition : le fond de chacune de ses demi-bri-gades, qu’on porta jusqu’à treute, se composa desquatorze bataillons de chasseurs à pied de la ligne etde deux bataillons des corps francs ou des légions.
Dès-lors, aucune formation militaire ne putrestersans destination et sans entrer en campagne.
La Convention voulait qu’il n’y eût ni dévouemensen retard, ni armes en arrière ; tout ce qui ne se3' partie. 8