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trouva donc pas conservé en troupe, servit à com-pléter les cadres.
a» ii. d. »frim. Cependant, la cavalerie ne fut soumise à l’amal-
aa oo/emb. 179a- *■ 7
game que pour quelques corps : il en arriva demême pour l’artillerie et le génie. Les prétentionsdu zèle et le désordre des organisations avaientpénétré difficilement jusque-là.
Quand le Comité de salut public vint, dans cesconjonctures, ajouter toute l’énergie de ses propresconceptions aux plans du Comité de la guerre, il ledomina bientôt, ainsi que toute l’armée : la Con-30>794. veil tion, sur son rapport, nomma immédiatementdes commissaires, pour opérer, partout et d’autorité,les incorporations devenues plus rigoureuses. Onleur remit des instructions pour chaque arme : lesuns furent chargés de l’infanterie; les autres destroupes à cheval ; et il y eut des décrets par im-provisation et par récidive, à l’effet d’imprimerl’obéissance la plus subite. Tout homme de troupe,tout agent particulier ou public qui aurait, par sespropos ou ses manœuvres , ralenti, suspendu , em-pêché l’opération des embrigademens, devait êtrelivré aux tribunaux civils ou militaires, selon saposition, pour être condamné comme conspirateur,et puni de mort. (Pièce n° i5.)
Le Comité de salut public fut, sur ce point,inexorable ~ r la Convention, terrible , et toute l’ar-mée, docile.
14. Circnl. 8 nir.a8 décerub. *^93.
An II.
Inst 11 plur,
Id D. a3 id.
il fév. 1794
Id.—Id. ier ttiv
ai déc. 1793.