ÏHEMIÈR.E SECTION.
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An vu. L’année suivante, le Directoire sembla prendre
Arrêt. X" br. ^ *
l’activité du Comité de salut public, sa violence et3iu u, e ‘d’ r99 ' ses inspirations; on le vit former seize demi-bri-g ac ^ es ? recevoir les déserteurs belges dans les corps ;organiser, par bataillons, des réquisitionnâmes, desconscrits, des auxiliaires et des Miquelets ; aug-menter de nouveau l’artillerie, régler par une loisolennelle le* personnel général de l’armée; insti-tuer des bataillons de garnison, et, dans les derniersjours de sa domination, charger sept départemensde fournir chacun une légion, partie à pied, et par-tie à cheval.
Mais de toutes ces combinaisons, peu reçurentleur exécution réelle ; il y avait, dans les concep-tions de ce pouvoir, une fatalité constante; ses des-seins étaient grands et ses moyens petits ; ses ten-tatives hardies, prospères,et ses retours, timides,malheureux.
Au vu. Quand le consulat vint commander à la force pu-
uŸâ'ïffi Clique, alors se développèrent, parmi les armes,9 aÜviiT' des institutions d’un génie tout militaire et d’unea^lov. i*;99* force autrement agissante : dès son installation, il
Id. floréal. 0
3 mai 1800. £ on< jit les bataillons auxiliaires dans l'infanterie deligne et légère ; créa simultanément une légion desfrancs, et fil marcher des hussards à pied et en ba-taillons.
La formation du train d’artillerie signala surtout