CIUE. V.
ATJGMENTÀTIOMS SUCCESSIVES.
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• CHAPITRE V.
Augmentations successives.
L’état militaire de France , à chaque époque des iv
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arméniens qui se succédèrent presque sans inter- 8 i* uv - '■•î 6 -ruption, dans un cercle de vingt-cinq ans de guerreset d’agitations, se développa pour tous ses cadresavec une rapidité et des accroissemens si prodi-gieux, que le souvenir eu étonne encore la pensée.
Non-seulement, depuis la grande transforma- a»v.a„. t , f \.tioa de 1 amalgame', le nombre des demi-brigades,des régimens, des légions, des bataillons ou esca-drons se trouva toujours croissant et toujours in-certain ; mais on multiplia jusqu’aux cadres descompagnies, en ajoutant aux premières divisions etsubdivisions, des divisions et subdivisions, des pe-lotons, des sections et des escouades.
Dès l’an IV, l’armée reçut une nouvelle organi- AnVI ,sation générale qui devait faire entrer dans la masse »edes corps, un effectif plus imposant ; il y eut aussiun concours extraordinaire d’admission pour l’ar-tillerie.