CHÀP. VI.
EFFECTIFS MUTUELS DES ORGANISATIONS. 145
CHAPITRE VI.
Effectifs mutuels des organisations.
Puisque l’infanterie de ligne occupa , dans lacomposition des armées, la place la plus remar-quable par sa force, ses développemeiis et ses ca-dres; qu’elle fut plus régulière et plus puissante àchaque campagne ; il importe à l'histoire de la Ré-volution d’établir, par des rapprochemens, et designaler, par des masses, le poids que cette armejeta dans la balance des opérations de guerre, pourcommander si long-temps à la victoire et la forcersans cesse de tenir ses ailes étendues sur le drapeaunational.
Sous l’ancien régime, on ne comptait que soixante-dix-neuf régi mens et cent soixante-dix bataillons,avec un effectif de quatre-vingt-six mille hommes;alors c’est de ce départ qu’il faut suivre les ar-méniens qui furent à la disposition de chaque gou-vernement, comme infanterie de bataille ou légère,
3 e PARTIE.
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