TROISIEME SECTION.
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sorbées dans le déploiement de ces cadres, commel’avait été' l’infanterie, par des fusions et des amal-games.
An iv. Mais arriva l’époque du Directoire , et le temps17 de ses désarmemens désastreux; la cavalerie subitdes réductions, comme toutes les autres armes; onfit passer, dans l’infanterie, tous les excédans encarabiniers, dragons, chasseurs et hussards.
Après de mémorables actions, de vieux cavaliersfurent mis à pied ; leurs moustaches tombèrent avecleurs larmes.
Grâce au Consulat, les re'gimens se reformèrentplus imposans et plus nombreux; ce sera sous ceGouvernement, tout militaire, tout politique et toutpuissant, qu’on verra la cavalerie reprendre sa pré-pondérance, et, rivale de l’infanterie, décider sou-vent du sort des batailles, de l’enlèvement d’uneposition et de la prise des plus fortes redoutes.
De ce moment, il fut aussi prouvé pour les troupesà cheval, qu’un régime régulier et uniforme est leprincipe de la force réelle ; qu’un commandementprécis devient le moyen d’une action vive et rapide;que l’émulation des grades entretient la valeur;que l’ensemble de la discipline favorise l’exacti-tude des manœuvres; qu’enlin, les plus beaux faitsde guerre ne dépendent pas du pistolet et du sabre,mais de l’obéissance et de l’instruction.