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avaient varié dans leurs cadres, encore plus quel’infanterie ; tout y avait été à la merci de la faveur,du crédit ou de la naissance ; leur sort dépendaitd’un colonel propriétaire.
JLe premier règlement qui modifia l’organisation [X
de l’ancien régime ? parut en janvier 1791.
Quand les hostilités eurent ébranlé toutes lesforces de la France , les escadrons, destinés à en-trer en campagne, reçurent des développemens nou-veaux en hommes et en chevaux.
Le roi y mit pour prétexte, dans ses proclama- ^9* ^lions, la nécessité d’imposer à quiconque oseraitentreprendre sur les possessions de l’empire fran-çais, sur sa Constitution ou son indépendance.
Depuis lors, des formations de cavalerie volon-taire, toutes effervescentes et toutes désordonnées,se confondirent avec les organisations des troupesà cheval de la ligne ; le camp de Paris , l’école mili-taire en furent le centre et les points de ralliement :la Convention les avait appelées âu danger de lapatrie.
Ce fut au 21 nivôse an 11 , que la cavalerie re- -.a. in. ( . s,
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eut une organisation plus forte, plus concentrée et Dplus mobile; un décret précis régla le complet des id'.° j’ 8 5 tîôr/.irégimens, des escadrons et compagnies; leur force, 1,ma “ 794leurs divisions et subdivisions; les pelotons et lesescouades; les rangs, les emplois et les fonctions.
Alors, toutes les levées volontaires furent ab-