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Tome troisième.
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K)8 TROISIEME SECTION.

tervalle, qu’une compagnie d’élite, en tète des es-cadrons de guerre.

Ce fut au mois de nivôse an XI, que la trans-figuration d’arme s’exécuta, et qu’une organisation,si long-temps difficile à entretenir, si souvent re-butée, devint, tout-à-coup, la plus familière aucourage et la plus redoutable à l’ennemi (i).

A "'Ij «c. ‘SJ»! Les trois premiers régimens de cuirassiers secomposèrent des 5 , 6, 7 et 2 3 mc ’ de cavalerie : ilne fallut qu’un arrêté des consuls pour changer laforme, l’esprit et l’armement de ces corps.

“soi. Bientôt, l’ancienne grosse cavalerie ne put sou-tenir la concurrence ; elle demanda dès-lors à par-ticiper à cette belle formation; elle en fit l’objet deson envie, et ne combattit plus que pour en êtredigne. La nouvelle organisation, sous ce prestige,étendit chaque année ses cadres ; elle devint enfincommune à tous les régimens, et chacun d’eux semontra plus ferme, plus brave, plus guerrier.

' 8o cir. I , e ro , cf‘ Lorsqu’en 1806, les carabiniers furent portés àquatre escadrons, on leur assimila les cuirassiers;de ce moment, les deux armes eurent presqueune analogie parfaite de régime et de beau service.

,r °'' Ia A cette époque , il y rivait douze régimens; l’an-

( 1 ) Il n’y avait eu jusque-là qu’un régiment (le cuiras-siers dans l’aribée. Il S’ctait itrëlitüé, pour essai, Sous len° 8 de grosse cavalerie.