C.HAP. lit. - DES CIUTUSSLÉRS.
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née suivantej ils se complétèrent d’un cinquièmeescadron, et n’eurent pas moins, chacun , de 1040sabres et de io 53 chevaux.
Les cuirassiers, en 1810, formaient treizerégimens, et un corps de cavalerie de plus dedouze mille hommes.
C’est a l’aide de la même armure et de la mêmeinstitution, qu’ils se trouvèrent dans un mouvementcontinuel d’émulation ou de rivalité avec les gre-nadiers à cheval, et qu’ils se précipitèrent si souvent,à l’envi, dans les charges les plus téméraires et lesplus périlleuses.
On se rappelle les feux que le soleil et les sabresd’Austerlitz firent jaillir de leurs cuirasses, l’intré-pidité héroïque qui les couvrit de fumée * sous lesbatteries d’Iéna, et ces temps de galop, dont lacourse rapide et inconsidérée les apporta au milieudes redoutes les plus escarpées de la Moskôwa.
i8of). Id. 3o avr5 juin.
t8(0«Cir. 18 janr
C’était en brandissant leurs armes, que les cui-rassiers s’excitaient au combat; c’était à leur aplombsur les étriers qu’ils devaient aussi d’être inébran-lables; mais souvent, quand leurs poitrines reten-tissaient sous les coups d’estoc, leurs figures bala-frées en accusaient la multiplicité ou les écarts.
Ti’adresse et la force ne peuvent pas tout contrele nortibi’e et le hasard.