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Tome troisième.
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TROISIEME SECTION.

liil

complet de chacun fut fixé à neuf cent quarante-un hommes, et neuf cent trente-cinq chevaux.

Àrr. 34 pr. Mais l’organisation varia de nouveau sous le Di-' ' rectoire ; on ne fut pas sûr du rang qu’elle pouvait

tenir, désormais, entre la grosse cavalerie et la cava-lerie légère : quelques campagnes malheureusesvinrent ajouter encore aux incertitudes. Au lieu des’en prendre aux fluctuations de l’arme, on accusases formations ; et l’on vit, dans un fond de vieuxcavaliers, mis à toutes les épreuves de l’impuis-sance et du dégoût, des hommes inhabiles et pres-que impropres au service.

cir A âTrim. Le premier consul, à son arrivée au Gouverne-

’ 9 ”° v ment, ne laissa point ignorer aussi ses préventions ;

tout aussitôt, chacun voulut signaler son zèle par desprojets nouveaux de réformations, par des modi-fications de service et des complications neuvesd’exercices à pied et à cheval.

Ce fut aux réserves de cavalerie des camps deBoulogne, que l’esprit d’innovation, le plus fu-neste, développa ses systèmes, tourmenta les es-cadrons, et mit à cheval les hommes de pied , et àpied, les hommes de cheval. \

i8o3. Il y avait quinze mois que des organisations va-riables, des manœuvres forcées fatiguaient les ré-gimens; qu’Amiens et Péronne les voyaient se mou-voir en pénibles bataillons ; que les chevaux, parle manège des recrues, étaient chaque jour rompusà de fausses allures ; que les vieux cavaliers, dans