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Tome troisième.
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TROISIÈME SECTION.

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elle ne subit aucune réduction ; le décret impérialporta même que toute entière elle serait maintenueà son complet, et que les régimens d’Espagne , sur-tout, auraient autant de chevaux qi^e d’hommes.ifltO< Cir. iSjani- En effet, des actions héroïques avaient, parde-là les Pyrénées , élevé si haut la renommée deces régimens, qu’à l’époque des événemens lesplus désastreux de la campagne de 1814, l’ordrede les faire arriver en France, et sous Paris , futpx’esque un dernier espoir de salut.

Toute l’armée attendit les dragons d’Espagne .

Enfin, ils arrivent sous Nangis et Provins , ma-nœuvrent audacieusenfent et chargent... L’ennemi,jusqu’alors vainqueur par le nombre, s’étonne ets'arrête : à ces crinières flottantes, à ces fronts étin-celans de feux , il se voit attaqué par des lions.

Il n’était plus temps pour lui de résister : les éclairsdes sabres, la rapidité de leurs coups l’épouvantentet le confondent.... il rompt, fuit, se rend outombe.

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