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TROISIEME SECTIOJN.
mens. On trouva à les forhier sur-le-champ; et lescompagnies de cavalerie nationale y créées pour lescamps de Paris , en firent le fond avec orgueil etenthousiasme.
Quand l’amalgame de toutes les autres portionsisolées de troupes à cheval se fit en 1793, les chas-seurs furent portés à six escadrons : il y eut huitrcgimens nouveaux, et l’on y introduisit, de cemoment, l’usage d’une compagnie d’élite.
A deux mois de là, une concurrence toujoursplus active força de créer encore deux autres régi-rnens qui prirent les numéros ; l’un fut levé
dans les départemens duMornman, des Côtes-du-Nord, du Finistère, de l’Ille-et-Vilaine et de laLoire-Inférieure ; l’autre, dans les départemens dela Manche, de l’Orne, de l’Eure, du Calvados etde la Seine-Inférieure .
On admit à cette formation les dragons et volon-taires à cheval qu’avaient montés spontanément lesvilles de Lorient, Brest, Nantes, Pontivy, Caen ,Rouen et Dieppe .
Les provinces de Bretagne et de Normandie , àcette époque, rivalisaient d’ardeur patriotique :toute leur jeunesse, comme celle des Vosges et duBas-Rhin, s’ofï'rait à l’envi pour la cavalerie légère’,et de préférence pour les chasseurs à cheval.
Dès les premiers jours de l’an II, un nouveaurégiment, sous le numéro 23 , reçut tous les cnrû-lemcus volontaires que des succès et de beaux faits