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Tome troisième.
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chàp. vin. — compac.ntf.s de miurs ft diverses.

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des montagnes, comme guides ou conducteurs : ’

c’était des barbets ou des miquelets ; leur tenue etleur figure n’avaient rien de monarchique ni deprétorien.

Quand le Directoire eut pris l’appareil d’une .garde et la représentation d’une puissance presquesouveraine, il consentit, malgré ses défiances, à ceque les généraux en chef de son choix et à sa dis-position, prissent aussi quelque apparence exté-rieure de force et de respect : mais l’usage ne s’enétablit pas encore à toutes les armées ; il y avait desidées ou des souvenirs qui tenaient en réserve.

C’est Augereau qui fut le premier à se mettreau-dessus des craintes ou des soupçons; il forma unecompagnie d’hommes d’élite, la porta de suite àun grand complet, et la retint toujours en service,près de sa personne.

Le Directoire , en lui retirant le commandement vi.

Arr. 9 vcnl., i 5

des armées d’Allemagne et du Rhin , trouva, sans 3 °j»ii.affectation, le moyen de supprimer une pomperivale de son pouvoir.

Cependant, aux derniers jours de son existence Loi . fruclid

.. . || W sept. 1791,.

inquiété, il avait consenti a 1 institution nouvellede cinq compagnies de guides près des armées qu’illevait dans le désordre : chaque compagnie devaitavoir cent hommes, en tout; leur titre disait leurdestination.

Les consuls, plus pénétrés de la dignité d’un of- Arr. A «VeJi M e.

1» . f / « 1 1* l <3 mari 1800.

ucier-general qui commando, au nom dun grand

3 e partie. iî.