CIIAI’. II. - DES IlÉGlMENS A PIED.
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méros particuliers : La Fèrefutle premier; Metz ,le second; Besançon, le troisième; Grenoble , lequatrième; Strasbourg, le cinquième; Auxonne ,le sixième; et Toul , le septième.
Chaque régiment se forma de deux bataillons et 1791. lm>i. ici av.d’un état-major distinct : le bataillon était composéde dix compagnies de canonniers, bombardiers etsapeurs; mais les hommes prirent désormais la dé-nomination unique de ccmo?miers.
Lorsqu’à la fin de 1791, il fallut se mettre sur ïtl. Kègl. 20 sept,le pied de guerre, l’organisation des régimens etbataillons ne changea pas; les compagnies reçurentune augmentation , chacune , de vingt hommes; etle nouvel effectif s’éleva à mille six cent dix.
Dans les années 1792 et 1793, l’armée toute en- 1793. fcy. 3 inurs.tière reçut des modifications importantes, et ce-pendant, elles ne s’étendirent point à l’organisationde l’artillerie ; la perfection n’y était pas encoresans doute, mais elle y arrivait insensiblement,chaque jour, sans désordre et sans secousses.
Alors, il ne fut question que d’augmentations de ld. D. 32 juillet,complets pour les compagnies à pied; le Conseilexécutif provisoire de la Convention n’y mit pointassez de vigueur, et il fut remplacé par un Comitéde la guerre, qui proposa incontinent la créationd’une nouvelle escouade de seize hommes, avec unsergent et un second lieutenant. On reçut les sujetsde bonne volonté de la ligne, de la garde nationaleet des canonniers volontaires de toute formation.