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Tome troisième.
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quatrième section.

A 3 V*»rii°i 7 ^ fl ' Bientôt, le Comité de salut public voulut ap-porter, à son tour, des améliorations au systèmeuniforme des corps; il encadra les compagnies dé-tachées, organisa un 8 e régiment, et ne reconnutque des institutions de ligne. La Convention ap-prouva , par des lois, ces dispositions d’ordre etde force.

Au III. Id. i8id.n mai 171^5.

An IV. td.Qo ven.ta oct. 3795.

Ce fut encore sous l’inspiration de ce Comité,que l’arme reçut la constitution la plus énergique,dans l’an III. Chaque régiment à pied fut composéde vingt compagnies, divisées en cinq sections,avec un état-major particulier : il n’y eut plus debataillons proprement dits; la force nouvelle futréglée, par corps, à mille huit cent quatre-vingt-dix hommes.

Le Directoire , si faible dans sa puissance et sivaniteux dans ses humiliations, supprima, dès sonentrée en exercice, une partie de l’organisation desrégimens à pied ; licencia les canonniers volontaires,et, jusqu’en l’an VII, ne fit que réduire la force del’arme, par dégoûts, réformes et tracasseries.

La fameuse loi du 25 fructidor de celte année,en réglant le personnel de l’armée entière, reporta«mpi kJ*. j es Liuit régimens à pied au complet de dix-huitcent quatre-vingt-huit hommes. Quelques joursaprès, il fallut une nouvelle disposition législativepour céder à l’urgence , reconnaître la nécessité etréparer les torts d’une désorganisation imminente.

•Id. Arr. 18 ni*.8iaov. 1706.An VU

Loi. a 3 fruc. 4 *