QUATRIEME SECTION.
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supprima à son tour, pour les répartir dans toutesles armes.
1^93. D. 5 mars. Il ny eut qu’une institution maintenue sur pied,séparément, à tontes les époques; d’abord, ce futpar respect, et bientôt par récompense.
Les compagnies de canonniers vétérans avaientété créées en 1795; elles se multiplièrent en raisondes mutilations ou des services de l’artillerie deligne. La Convention en ent six, le Directoire neuf,
Anvm.id.i1pr. 0 . .. ».
An ’xMb’rum consulat quatorze, 1 empire dix-neut ; leurs ca-dres , en tous temps, furent consacrés à fournird’honorables retraites et à les rendre encore utiles ;une compagnie d’élite servait, depuis l’an IX, labatterie de canon de l’esplanade des Invalides.
À chaque époque, tel fut l’effectif des canonniersvétérans :
2 OCt. l800.
laConvention, 6comp.
de
80 h....
480
id.
de
100 id...
900
le Consulat, i 5
id.
de
100 id...
i, 3 oo
l’Empire, 19
id.
de
1 20 id...
2,280
t-g 3 . D. 27 mars. Parmi les troupes qui restèrent aussi à part,au milieu des corps de l’artillerie, il faut compterles compagnies d’ouvriers : à l’ouverture de la cam-pagne, il n’y en avait que neuf; Paris eut le méritede renforcer, le premier, cette organisation spé-ciale du matériel des arsenaux. La Convention na-tionale prit, a la solde de l’armée, deux divisionsd’artisans de toutes professions, que le danger de