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CINQUIEME SECTION.
179e. Kap. 9 sept. 11 fallut les epreuves de quelques actions hono-
rables, pour que des officiers, long-temps isole'sdes troupes, prissent les mœurs et les habitudesdu camp, et cherchassent d’eux-mêmes à se rap-procher des formations régulières pour faire corpsavec elles, s’aider de leurs moyens, s’honorer deleur vaillance et partager l’illustration de leurstravaux et de leurs dangers.
Mais à peine la France avait-elle proclamé sonindépendance nationale, que le corps du Génie semontra jaloux et glorieux de signaler aussi sesservices et de faire partie active de l’état militairequi se dévouait à la patrie.
w. >790. D.uij. La première Assemblée s’occupa long-temps dela constitution particulière de cette arme, que desprétentions et des débats mutuels voulaient alorset ne voulaient pas confondre avec l’artillerie ; ondélibéra longuement pour savoir à quoi s’en tenir;pour lui donner ou refuser des troupes en propre;pour l’assimiler ou non à une organisation toutemilitaire.
A la suite d’un rapport oùl’éconpmie des financeset le bien du service se trouvèrent combattus alter-nativement, il parut enfin un décret qui laissait leschoses dans leur état, pour le moment.
Alors, les mineurs et les sapeurs faisaient partiedu corps royal de l’artillerie ; ils y restèrent at-tachés, et le génie se trouva donc, malgré ses ins-tances , constitué plus que jamais comme un état-