CH AP. l' r . - INCERTITUDES DE DÉVELOPPEMENS. 20.3
major d’officiers isolés, qui n’avaient au milieu desarmes, ni force par eux-mêmes, ni pouvoir parcommandement.
Un mois après le décret du statu quo, il y eut, i^go. l>. oct.
l m * ' J 1-91.
sur les propositions du roi, une nouvelle organisa- ier i ,uv -tion donnée au corps; mais toute la troupe mise àsa disposition ne consistait que dans Une école devingt-cinq élèves ; le réglement de formation leuraccordait le grade de sous-lieutenant.
En l’an II, la Convention nationale reprit la *■>»■.
1 I). a brumaire.
question; un de ses membres soumit le projet, non ,îocl - ,793-pas de confondre l’artillerie et le génie, mais legenie et les ponts-et-chaussées : les délibérations, àcette époque, s’improvisaient; et la discussion tran-chait les difficultés, d’un cri, d’un geste ou d’unemenace.
On passa à l’ordre du jour sur le premier point,en accordant au pouvoir exécutif l’autorisationd’employer pour la défense des places, tous lesartistes à talent , quels qu’ils fussent ; mais on dé-cida l’opération la plus importante pour le génie ;cette fois, il emporta les compagnies de mineurs,et devint un corps avec des baïonnettes.
Ainsi, ce que les hommes les plus experts ducomité militaire de la Constituante, n’avaierit oséprendre sur eux, après de longues méditations,dans la crainte d’éveiller des rivalités et d’armerdes passions de jalousie ou d’amour-propre ; la Con-