chap. i". — réfoumAtion générale. a(>9
celte arme, jusqu’alors à la discrétion du pouvoir,à la merci de la faveur, des principes de force, desidées de sûreté publique, qui ne firent, chaqueannée, à travers toutes les discordes civiles et tousles mouvemens de guerre , qu’augmenter encoreson utilité, doubler sa considération et relever lim-porlance de ses services.
- Au moment de la régénération des armes, la ma-réchaussée , dont le titre rappelait de vieilles insti-tutions féodales, dont l’emploi ressemblait à desservitudes, se trouvait attachée, sous difl'érens pré-textes et avec difl’érens privilèges, à des établisse-meus de police, de représentation ou de vanité,selon le bon plaisir et le caprice des liants person-nages de la cour, de l’armée, des finances et dubarreau.
Ainsi, l’on connaissait, en i 789, le siège généralde la table de marbre ; les maréchaux de France enétaient les chefs, quand il n’y avait point de Con-nétable en nom : c’était le titre que prenait l’état-major; ensuite venaient des formations de compa-gnies distinctes pour la tenue, le service, l’usage,les prétentions et les honneuis.
D’abord, celle de la prévôté générale se composaitd’un grand prévôt, de lieutenans, avec rang de ca-pitaines de cavalerie y d’ofliciers de longue robe ,de quatre exempts , d’un porte-étendard, de briga-diers, de sous-brigadiers et de quarante-huit gardesou archers.
79°.
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