DEUXIÈME SECTION.
ï/+ division. Isère, Rhône-et-Loire et l’Ain ;
i 5 c id. Saône-et-Loire, Côtes- d’Or et Jura ;
16 e ici. Doubs, Haute-Saône et Haut-Rhin ;
17° id. Bas-Rhin, Meurthe et Moselle ;
18 e id. Meuse , Haute-Marne et Vosges ;
19 e id. Aisne, Marne, Ardennes ;
20 e id. Somme, Pas-de-Calais , Nord;
id. Sarthe, Eure, Loire, Loire -et-Cher ;
22 e id. Indre, Vienne, Indre-et-Loire ;
23 e id. Charente, Haute-Vienne , Corrèze ;
24° id. Lot, Aveiron, le Cantal ;
25 e id. Haute-Loire, Puy-de-Dôme et la Creuse ;
26 e id. Loiret, l’Yonne et l’Aube ;
27' id. Cher, Nièvre et Allier ;
28 e id. La Corse toute entière.
A partir de 1791, la France et l’armée virent sedévelopper, sous l’empire du patriotisme et d’unemoralité sociale plus éprouvée, les cadres d’uneorganisation militaire qui devint respectable à l’in-térieur, et se signala souvent aux frontières, aumilieu de tous les dépprtemens d une guerre d exal-tation politique.
On ne rencontra plus à Paris , ces compagniesbigarrées dans leur tenue et leurs vieilles insti-tutions; ces cadres de gens d’épée, de plume etde chicane; ces suppôts des vexations féodales j nices gardiens rébarbatifs des hôtels publics ; ni cesarchers arrogans, toujours prêts à fondre sur les