CHÀP. I" . —. RÉFORMÂT ION GÉNÉRALE.
citoyens, au geste, au regard et à la parole d’unpouvoir absolu.
La réforme parut encore bien plus sensible dansles départemens où la maréchaussée était de la suitede chaque autorité religieuse, civile et militaire ;où chaque seigneur lui commandait eu souverain,et chaque gentilhomme en maitre ; et cela, pourfaire appuyer, par ses armes, une redevance , undroit d’aubaine, une corvée, ou des honneurspuérils.
Dès que l’organisation uouvelle eut pris le nomde gendarmerie nationale ,‘elle sentit sa dignité etson importance , comme force publique ; elle de-vait faire exécuter les décrets de l’État, protégertoutes les garanties, défendre toutes les propriétés :son institution s’agrandit donc avec son service.
Et désormais aussi, Gelte arme, la force des tri-bunaux , la sûreté des citoyens, l’effroi des vaga-bonds et des agitateurs, n’obéit plus qu’à l’honneur,qu’à la voix des magistrats , qu’au signal de la loi.
3 e PARTIE.
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