quatrième section.
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An ni. La Convention, par mesure de sûreté générale,«1 juillet .,95. avait prononce lasortie ou 1 arrestation de tous lesindividus nés dans des pays en guerre avec la France ;son Comité les rappela au service, et leur offrit lesdrapeaux de la République , pour asiles.
_ >-9s. Lorsque le Directoire entra en fonctions, lesconseils législatifs reprirent de la prévention et re-vinrent aux maximes de la Nationalité à l’égard destroupes étrangères : on conserva celles qui se trou-vaient en service ; mais on ne permit plus ni passagede recrues et d’alliés, ni séjour de naufragés et derecruteurs ; ou l’on fit de l’éclat, et il y eut des lois
spéciales. (Pièce n° a 4 -)
Loi.^Vrliuire. Cependant, ce fut alors que s’organisa la pre-ib«ot. i t as. m 5jj re t rou p e polonaise, admise en France ....
Ici les principes, au fait, seraient devenus bar-bares; la défiance eût été criminelle : un peuplevictime de son héroïsme, privé de son existencesociale, devait trouver, chez une nation qui com-battait aussi pour son indépendance, un refuge,des secours et des armes.
Aucun reproche dès-lors n’atteignit celte con-fusion de braves et de drapeaux* ils devaient êtreinséparables; leur sort était celui de la liberté.
■ Bientôt aussi, l’on vit accourir, dans les rangs
ingG. Avril. Mai. 7 * n
des armées du Rhin et d’Italie , tous les soldats deKosciusko, tous les guerriers échappés aux mas-sacres des Russes ; il sc forma, de ces débris, deuxlégions, composées, chacune, de quatre bataillons