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Tome troisième.
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CIUT. nr. —• tNTUODUCTIOHS EXÉCUTIVES. SI*]

d’infanterie, de quatre escadrons de cavalerie lé-gère , et d’une compagnie d’artillçrie volante, pré-sentant à peu près douze mille hommes.

Mais incessamment, sous le Directoire, la cause Lo £ n Jfî„ c ti,!.des peuples devait se compromettre et se perdre ,cpt ' ' <J9 ‘peut-être ; les recrutemens nationaux se faisaientpéniblement; les réfugiés des Alpes et de l’Alle-magne surchargeaient le sol français , il était prêtd’être envahi. Les conseils, effrayés de nouveau parles terreurs même du pouvoir exécutif, eurent re-cours indistinctement aux arméniens étrangers,dans la confusion et le désordre.

On créa donc, en l’an VII, une légion Italiqueet une légion des Francs du Nord; elles furentassimilées, pour leur force et la division des ai'-mes, aux légions polonaises; là, se rallièrent lesfugitifs du Milanais, de la Lombardie et du Pié-mont ; les habitans guerriers d’entre Meuse et Rhin ,d’entre Rhin et Moselle .

Dès que le consulat eut rétabli les chances de la Arr A 1 n I v ., I I II pi„v.guerre ; les nouvelles légions Italique et des Francs 1800.changèrent d’abord leur cavalerie en bataillonsd’infanterie légère, et leur artillerie à cheval en ar-tillerie à pied ; bientôt aussi, elles se fondirentelles-mêmes dans les différentes armes de la ligne.

Le pouvoir exécutif, de ce moment, ne fitaucun id.-id. vent.

> % mars 1800.

appel a la législature pour disposer, à son gré , deshommes, des cadres, des services, de la paie etdu trésor; plus hardi que le Comité de salut public,