CIlAl*. II.-BATAlL. ETCOMl'AGN. d’oUY. EX CAMüMM. 35j
CHAPITRE II.
Bataillons et compagnies d'ouvriers et canonniers.
Puisque la marine, depuis la Convention, avait 1^1. d. ,4 j„ipété appelée à seconder les opérations des armées'continentales avec ses formations régimentairesd’infanterie et d’artillerie , tous les autres corps quicomposaient son personnel de troupes durent aussi,par les mêmes causes, se trouver plus commune- 'ment employés au service de la terre, sur les côtes,aux frontières et dans les expéditions militaires,selon les pouvoirs qui présidaient alors à la guerre,et commandaient aux hommes et aux temps.
Parmi les organisations qui partagèrent donccette destination forcée, on trouve des compagnieset bataillons d’ouvriers des grands ports, des com-pagnies d’apprentis canonniers et de marins ou devolontaires de marine.
La première formation des ouvriers ne compre- w .i, oi . ,3, a ,nait que trois compagnies de quatre-vingts hommes *° ût 'chacune. Le Comité de salut public en fît organiserde nouvelles, qui se distinguèrent en compagnies