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SIXIÈME SECTION. •
Ad III.
Arr. 7 thermid.35 juil. 1795 .
An XT.
Arr. n ventôse)i5 llor.aü fiv., 5 mat)8o3.
1808.
O. L i5 janvier.
des classes et des levées; il y eu eut d’appelées auxarmées, daus cet intervalle, plus de quinze, pré-sentant une masse active de douze cents hommes.
Sous le Directoire , on les réduisit à leur nombreprimitif ; et l’on n’y fit point d’emprunt pour laterre.
Le Consulat, qui disputait de vigueur et de con-ceptions militaires avec le Comité de salut public,doubla ces compagnies; y fit réunir vingt compa-gnies d’ouvriers conscrits; les porta au complet, cha-cune, de cent cinquante hommes; les soumit à unediscipline plus sévère , et disposa de presque toutecette force pour les constructions des camps de Bou-logne, Ostende, Dunkerque et Calais , pour les es-tacades et les embarcadères des ports ou falaises dela Manche .
Mais l’Empire vint augmenter encore les cadresde ces compagnies dont il porta, pour chacune,
l’effectif jusqu’à deux cent dix hommes : elles de-vaient être distribuées entre Brest, Toulon, An-vers, Rochèfort et Lorient : les expéditions d’Alle-magne et de la Péninsule en disposèrent autrement;et ce fut, dans ce temps même, qu’on en fit des ba-taillons plus mobiles et plus militaires. Il y en euthuit sur le Danube, sur l’Escaut et en Espagne .
•w 3 Ce fut aussi, sous la Convention, qu’on institua
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les compagnies d’apprentis canonniers hors des régi-mens d’artillerie; on en compta quatre, de cent cin-quante hommes, qui commencèrent par fournir sé-