Band 
Tome troisième.
Seite
375
JPEG-Download
 

cnAr. i er . — état tie défense primitif. '$*5

un travail qui la laissait maîtresse d’ordonner laconservation ou la suppression des points de dé-fense et de sûreté. Loin de perdre aussi son tempsà discuter les détails, elle en arrêta de suite lestableaux; et de ce moment, si l’on vit, sans le con-cours du souverain, réparer et augmenter quelquesplaces, il y en eut davantage à démolir, à vendreou abandonner. La législature laissa même lechamp libre aux constructions civiles, jusque dansles ouvrages , au milieu des bastions, sur les glaciset devant les fronts d’attaque : la zone des fortifica-tions se réduisit, pour ainsi dire, presque partout,au pied des remparts.

Mais, les puissances c'trangcrcs firent des démons- u,'Ti*ur.trations hostiles , l’émigration favorisa leurs pro-jets ; le patriotisme vint tout-à-coup éveiller,de toute part, des craintes et des soupçons : ilfallut alors des redoutes, des postes et des travauxde défense, au milieu même des villes et des ha-meaux.

L’Assemblée nationale se fit faire un nouveau u. îu,,. 4 ««;.rapport sur la situation des frontières , sur lesmoyens de sûreté intérieure et extérieure, sur lesressources de l’artillerie et du génie, les approvi-sionnemens d’armes et les provisions de bouche.

Il y avait, en artillerie, en armes portatives,en poudres, au mois de juillet 1791 :

DeDunkerqueàGivet,deGivetàBitche,deBitche W *°

à Bel tort, quatre mille cent quatre-vingts pièces