CHAI». H. — augmentations DE TRAVAUX.
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M. 4i *7 août,tj sept.
Aussitôt, il fallut, de toute part, élever redoute 'ro^v 13 '*"”-sur redoute aux frontières, eu arrière des armées, surleurs flancs et leurs communications ; chaque ville,chaque coteau fut fortifié, et chacun dut répondresur sa tête des trahisons et des surprises.
La guerre à l’intérieur produisit un autre effet :on ne respecta plus rien ; les châteaux, tours ettourelles ; les murs épais, garnis de créneaux, demeurtrières et canardières; les portes défendues pardes tours à mâchicoulis ; les cabinets ou pavillonsdes angles de jardin, les escaliers tournans desfermes, tous ces épouvantails tombèrent sous lasappe, à la fois et sans distinction, en tous lieux ré-voltés : il n’y eut aussi que deux mois pour abattretous les ponts-levis, toutes les traces féocjales,pour combler les fossés, les étangs et les abreuvoirs.
A cette époque, les décrets les plus fulminans * a 8 J«c. 1793.se succédaient sans relâche ; quiconque aurait faitpasser des secours de vivres ou d’argent aux liabi-tans des villes occupées par l’ennemi, était puni demort : toute troupe étrangère, renfermée dans lesplaces du territoire français , devait se rendre àdiscrétion, vingt-quatre heures après la sommationdes généraux, sous peine de ne plus être admise àcapituler et d’être passée au fil de l’épée. Condé etMont-Louis, qui venaient d’être repris, reçurentles noms de Nord-Libre et Sud-Libre; Landrecies ,
Le Quesnoy et Valenciennes ne changèrent point ude titre ; mais leurs habitans furent dénoncés <
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