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Tome troisième.
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PUUMiÈnii section.

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creuser des bassins, élever des redoutes et se de-fier d’activité, sur la terre et sur l’onde.

Une alerte vive, de la part des Anglais , vinttroubler la confiance de Napoléon, au milieu mêmede son camp d’Oslerode ; il lui fallut reporter sesidées sur les dangers de ses côtes et de ses projets:aussitôt Anvers fut déclaré en état de siège, et toutela Belgique se trouva en rumeur, pour relever sespropres fortifications.

Dès que le traité de Tilsit eut mis fin aux com-bats du Nord , on perdit encore une fois de vue lesfrontières naturelles; on céda aux communes lescasernes et les bâtimens militaires des places ; onleur en fit des abandons gratuits ou onéreux , d’Qs-tende à Strasbourg, de Cambray à Lorient : on seconfia plutôt dans Alexandrie, Mayence, Ham-bourg et Dantsick.

, riL De ce moment, les grandes forteresses du solfrançais ne furent plus que des points de défensetrès-secondaires. Ainsi, Givet , Philippevilîe, Mé-zières,Verdun, Rocroy, Metz, Thionville, Longwy ,Strasbourg, Landau, Huningue, Béfort, Besan-çon, Grenoble, Perpignan, Bayonne , Pérorme,Abbeville, Dunkerque, Lille, Valenciennes, Douai ,Maubeuge, Cambray, Condé, Le Quesnoy , Lan-drecy, Avesnes, Boucbaiu, Arras, Saint-Omer etBéthune , devinrent alternativement de deuxième,troisième et quatrième classes ; ou furent toul-à-faitabandonnées.