CHAP. II. - COMMANDE». DES DIVIS. MILITAIR. 4 01
institutioa si simple et si directe, pour y faire An vit.
r r J Arr. 3o prairlaU
quelques exceptions, ce fut la force des e'vénemens 8 >” in '» 9 -qui en décida et non la faveur ou l’ostentation dupouvoir: Paris , seul encore, y fut soumis parintervalle et par alarmes politiques, imprévues ouvolontaires.
Après les journées des g et 10 thermidor, laConvention, surprise dans ses dcportemens, ci'ain-tive dans ses retours, nomma, pour la protectionexclusive de la capitale, un général de division etdeuxadjudans-généraux. Au i cr prairial, elle con-fia sa sûreté à des commissaires ; il y eut un com-mandant-général, un état-major de comités réuniset un représentant, directeur en chef de la force pu-blique (i). Le i 3 vendémiaire, elle fît appuyer sesproclamations par Barras et Bonaparte, et soutenirleur marche parles baïonnettes et le canon.
Le Directoire n’osa toucher à l’organisation dela division de Paris qu’en deux circonstances ; l’une,pour le 18 fructidor, avec scs dépox'tations; l’autre,pour le 3 o prairial et ses avilis^emens. Augereaus’y prêta, Joubert n’y prit aucune part : le com-mandement du premier fut une honte calculée;celui du second, un tort involontaire.
Mais déjà, sous les consuls, l’état militaire ten- Anvm.dait, par l’ambition du gouvernement, à reprendre, ayjanv. 1800.
(1) Fox, commandant-général; Delmas, représentant.3' PAr.TIE. 0,6