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Tome troisième.
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CHAI>. III. - SERVICE UES PLACES FORTES.

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Dès que la guerre eul compromis toutes les lrou- () An u.tières du nord et du midi, les generaux en chef eu- 4 ia “ v 1 " 1 '*rent la faculté de UQimner les comniandaus des placesde leurs lignes d’opéraliou et de les prendre parmiles officiers en activité ; mais le Comité de salut pu- ,d 'hlic , sous la Convention, ressaisit la prérogative ”"s.ùfiWL 01 ’des propositions d’emplois : il disputa même cellefaculté aux représentais en mission, arrêta le ta-bleau des grades, reconnut, supprima tout ce quin’avait pas de lettres officielles, et n’établit, presquepartout, que des titres inférieurs, des hommes très-actifs et des appoiutemeus peu coûteux. Paris , lui-même, n’eut qu’un commaudant temporaire dugrade de général de brigade, et trois adjudans chefsde bataillon.

Lorsque ce Comité se trouva, par la victoire, 0plus à portée de distinguer le personnel des places, ,t " 1 '

pour le territoire national et les pays d’occupation;il en fit quatre classes, et commença par s’étendredans ses faveurs : la première fut réservée aux of-ficiers-généraux; la deuxième , aux chefs de bri-gade, de bataillon ou d’escadron; la troisième, auxchefs d’escadron et de bataillon; la quatrième, auxcapitaines exclusivement.

Au temps de la Constitution de l’an III, on vit Al . r . A 3 “le Directoire revenir sur une organisation amovible 1(J >ql *comme sa politique; l’armée l’inquiétait; les hautsgrades l’embarrassaient, et la capitale, surtout, était1 objet de ses lrayeurs : la défiance, sous ce pouvoir,