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Tome troisième.
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406
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An V.

At r. \endém.oclob. 179G.

An VII.

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An VIII.

Ait. a6 gerra.,3i frnct.

36 avr., 8 sept.» 8 uo.

4 o 6 DEUXIÈME section.

fut donc un principe de réserve et une cause d’é-conomie.

Que si l’état-major des places ne souffrit point,à cette époque, des calculs de la puissance ou de laprétention des protecteurs; le Consulat et l’Empirene tardèrent pas à changer de pensées avec leur élé-vation et leur avenir. Dès le mois de germinal anVIII,les commandans amovibles prirent le titre de com-mcindans il’armes fixes et permanensy ily en eut jus-que dans les plus petits postes militaires :1a premièreclasse fut réservée, alors, aux généraux de division;la seconde, aux généraux de brigade ; la troisième,aux adjudans-commandans et chefs de brigade; laquatrième, aux chefs de bataillon ou d’escadron. Onlaissa les officiers-généraux garder des aides-de-camp, comme en campagne; on rétablit les majors,on doubla les adjudans; et tout le personnel, jus-qu’aux secrétaires-écrivains, se trouva plus élevé,plus important et plus coûteux. Cet appareil s’établitsurtout dans les boulevarts éloignés qu’on occupaitdu nord au midi, pour humilier des puissances vain-cues et prendre pied au sein de leurs Etats.

Dès-lors, les postes et les grades ne cessèrent plusde s’élever, de croître en nombre et de flatter lesamours-propres : le pouvoir exécutif, aussi, lesoffrit incessamment aux calculs personnels; il éta-blit à dessein la concurrence dans les destinations,fit briguer les emplois et ne les accorda désormaisqu’à titre de faveurs ou de grâce. Mais ce né fut pas