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disloquées et décousues. Le général Scberer était Anvr.
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au ministère de la guerre; on fit alors, en dix jours, J ,éY - ,7!)8 -une revue précipitée, pour reconnaître et com-pléter l’infanterie , la cavalerie, l’artillerie, les sa-peurs et mineurs, la gendarmerie, les vétéransnationaux, les gardes-côtes et généralement toutce qui formait un corps ou des détachemens mi-litaires.
L’année suivante , les inspections générales du Inst, il hrum.Directoire furent secrètes et publiques, annoncéeset imprévues; il y en eut pour les armées , les di-visions territoriales, les places-fortes et les pluspetits postes de guerre : la frayeur cherchait par-tout des secours , et la force, de la bonne volonté.
Sous le consulat, l’ordre reprit sa place et la Ar *ViWni.précision, ses calculs ; les revues d’armes furent >s ,8ü0 'enfin périodiques, ordonnées toujours à temps etprécises dans leur méthode et leurs travaux : on enlit même, pour quelques corps de troupes, des ins-titutions fixes. Ainsi l’artillerie, le génie et la gen-darmerie eurent des ofliciers-généraux spécialementaffectés à leur service ; plus tard, il s’y établit encoreune nouvelle dignité ; on créa des premiers ins- An] x.u.,,
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pecteurs-genernux : et ce tut un titre a vie, avecdes prérogatives, des émolumens et des hon-neurs que l’ancien régime n’avait attribués, pardéférence , qu’à une seule arme et à un seul officiergénéral. ( pièce n" 28. )
Chaque année, les inspecteurs ordinaires, gé-