TROISIÈME SECTION.
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lai pour faire faire une revue générale de tontes lestroupes composant l’armée :1e résultat fut de prouverl’absence d’un grandnombre d’officiers-généraux etsupérieurs’, de constater la désertion des cadets defamille etl’entbousiasme des sous-officiers et soldats.Il y eut, en conséquence, des destitutions géné-rales et des avancemens dans tous les grades.d, «««. La Convention nationale ne prit point, de sontemps, de demi-mesure ; tout le monde devait êtresous les armes: elle ordonna donc aux générauxen chef une revue extraordinaire et une inspectionde rigueur. Le décret comprit tous les corps ettoutes les formations, qu’ils fussent campés, can-tonnés, en quartier ou en garnison; des représen-tans devaient suivre l’exécution de cette mesure,en signer les états et adresser les procès-verbaux :la colonne des absens fut une table de proscription.
Dès que la victoire eut calmé les terreurs, amenédes organisations et prescrit quelques paix par-tielles , le Directoire pensa aux inspections pourcalculer ses désarmemens; il écarta, sous le pré-texte d’ignorance, d’abus et de dilapidations, lesopinions indécises, les plaintes fondées, les mur-mures et les résistances ; dans l’an Y, ses instruc-tions insistèrent principalement sur les réformesindispensables.
A »rj^i’4* r? Mais tout-à-coup les surprises, l’imprévoyanceet les déroutes rappelèrent ce pouvoir à l’idée dorassembler, en hâte, tous les débris de ses forces
An IV.
Inst. 1er vent.90 fpv.