C!J AP- IV. - SEUVJCK n’iNFAKTF.r.IE.
ports de goût et saisir la topographie d’un territoire,d’après la narration d’un fait militaire.
Dans la belle saison, les élèves apprenaient ànager; et dansles derniers six mois d’école, à monterà cheval.
Depuis l’an II, c’est ainsi qu’une classe de jeunesgens studieux, alertes et enthousiastes du métier desarmes, se livra, par goût, par habitude, aux pluspénibles travaux, aux éludes les plus compliquées,pour entrer daus les cadres de l’infanterie, y porterl’épaulette, rivaliser d’ardeur avec les vieux sol-dats, d’instruction avec les plus habiles officiers,et se montrer, dès les premiers jours, aussi, intré-pides, et déjà plus passionnés de gloire.
La guerre de l’indépendance avait prouvé, dansses brillantes campagnes, qu’avec toutes les armes,on pouvait obtenir de grandes choses par rivalitéde vaillance et d’exaltation nationale ; mais de cemoment, les troupes de pied, de ligne et de bataillerépondirent de tout l’avenir d’un seul homme.
L’Egypte, le Rhin et l’Italie venaient d’immor-taliser X infanterie Française ; il prévit qu’elle seraitdésormais au système de sa puissance, ce qu’avaitété la matière au système du monde.
Dieu , avec lune, créa l’univers, l’Empei’eur,avec l’autre, crut à sa conquête.
Le grand œuvre était possible : il ne fallait aussique se reposer.