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Tome troisième.
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CllAP. VI.-APPLICATION Iï’auTILLEIIIE ET GÉNIE. ^5

interpellé, et reçut l’ordre d’en faire désormais unecondition essentielle.

# , An IT.

Lorsque les desordres du gouvernement revo-lutionnaire eurent anéanti tous les moyens d’ins- £^truction, le génie militaire fut réduit, par décret, àprendre ses sujets parmi les élèves des ponts-et-chaus-sées ; il n’y eut plus de concours. Ce fut alors aussique la Convention nationale établit, dans le trou-ble et la confusion, une école particulière d’artil-lerie pour chaque département ; qu’on y fut reçu àtout âge, et sans préparation même.

Dans l’an II, un nouveau décret confondit l’école a rr. ïi pluviôse.

7 ‘ * . 3o janv. i r «j5.

des mines avec celle du génie à Mézières ; troismois après, elles furent transférées à Metz : onremit aux ponts-et-chaussées toute la partie qui n’a-vait de rapport qu’à la théorie et aux constructions.

Mais l’ordre se rétablit après le 9 thermidor; les Loi . 5 4 inc.».

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armes se constituèrent plus fortes par les appels dela réquisition ; des savans , attachés au Comité de

salut public , créèrent de nouveaux moyens ; l’ar-tillerie surtout vit se former, pour elle, un nou-veau système d’écoles ; on en agrandit les élémens w. toi. 5

# J 0 a J sept.

et multiplia le nombre ; indépendamment de cellede Châlons , il y en eut pour l’usage des corps, àBesançon, Rennes, LaFère, Strasbourg, Douai ,Bayonne et Toulouse .

Un réglement détermina le personnel de cesélablissemens, fixa l’instruction, les cours, les

romp.

ni.

An IV.

Avis- t\ vendeiu.,

(> prair.a(i sept. bl.a5 u»uj

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