An V.
Arr 4 pluviôse,ai janv. * 707 -
An IX.ltl. if) pluv.,aa pr.
8 fév , ü juin1801.
An XI.
M. 13 vendent.4 octob. 1802.
47 ^ QUATRIÈME section.
études, la théorie, l’application, la police , l’ad-ministration et les dépenses.
Dès-lors, il ne se fit plus, chaque année, que desconcours d’admission régulière , dans l’une et l’au-tre arme ; le Directoire plaça les examens, pararrondissemens de départeraens : à Paris, Rennes ,Rouen, Tours, Périgueux, Toulouse, Avignon ,Chambéry , Besançon, Strasbourg, Châlons-sur-Marne et Moulins .
Mais ce fut sous le Consulat, que les grandesécoles de l’artillerie et du génie devaient prendreune consistance plus remarquable. Dès l’an IX,les programmes d’enseignement leur furent com-muns ; les examens de sortie n’eurent lieu qued’après une liste de mérite ; les promotions dansles corps étaient proposées par un jury.
Bientôt, l’analogie de ces deux écoles fut pluscomplète ; car un arrêté confondit l’une et l’autredans une seule à Metz , et lui fit prendre alors letitre d 'école d’application d’artillerie et du génie.Le personnelse composa d’un chef de brigade com-mandant , d’un capitaine de surveillance et de dis-cipline, de deux capitaines en second et de deuxlieutenans d’artillerie ou de génie; il y eut pourl’instruction , des professeurs et des adjoints ; lesuns chargés de l’application des sciences mathé-matiques et physiques aux arts militaires ; les au-tres, des levées, dessins, cartes et reconnaissances