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compagnie, et l’on soumit, aux règles d’un servicerégulier et sévère, leur discipline, leurs exercices,leur entretien et leur surveillance.
L’établissement se consolida dès-lors et devintchaque année plus utile à la cavalerie ; elle ytrouva ces enfans qui fondaient à la tête des esca-drons, au milieu des masses ennemies, pour sonnerla charge et la victoire.
Ce fut la Convention qui établit aussi la pre- ■mière école d’iustrumens militaires pour les troupesà pied; elle resta long-temps flottante, sans nombrefixe et sans appui; attachée tantôt aux camps deréserve, tantôt à l’école de Mars, tantôt aux sectionsde Paris .
Le Comité de salut public eut pitié de la.jeunessc,et jeta l’utlentiou sur son dévouement ; des traitsd’une vaillance sans égale venaient de signaler desenfans à peine assez forts pour soutenir leurscaisses : il rattacha l’école des tambours à l'iiôteldes Invalides , et la plaça sous la protection desvétérans de l’armée. Elle y resta jusqu’à l’an VIII,où la translation se lit.à la succursale deVersailles ;alors, le nombre des élèves fut porté jusqu’à cent.
Quand toute l’armée occupa l’Allemagne , que lesprincipales villes et les capitales de l'Europe eurentdes garnisons françaises; l’empereur multiplia lesécoles de tambours et de trompettes sur les lieuxmêmes de ses conquêtes : ainsi l’on en forma à lasuite des corps d’armée, avec les enlans de troupe ;
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ng3. Loi. Jul.
An VIII.Arr. 32 vcptoic.i3 mars 1800.