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Tome troisième.
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QUATRIEME SECTION.

An IV.

Arr. 5 comparaai sept. i7«yi.

An VIT.

IJ. i3 nivo«c.2 janvier 1

An IX.

IJ. i* vendêm.j9 ocl. 1800.

An XI.

IJ. 14 ventôse.5 mars i^o3.

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et un portier : le manège et les chevaux furentsupprimés. Mais ce pouvoir si étranger aux com-binaisons des armes se pressa de reporter l’écoleà cent élèves ; de dépasser le premier but de l’ins-titution ; de la convertir en école nationale de mu-sique militaire , et d’y faire professer le cor, lebasson , la clarinette et tous les instrumens à vent.On rétablit le manège et les cours d’écriture ; il yeut des exercices de toutes les armes; l’école futtransférée h Versailles ; les élèves, à la paix, de-vaient servir six ans, à la guerre, toujours.

On ne larda pas, avec des chances continuelles decombats et de batailles, à sentir, sous le consulat,que les clarinettes et les bassons étaient des instru-mens sans action pour lés grands jours de mêléeset de carnage; que les trompettes seules avaient lemérite de pénétrer partout avec les régimens àcheval, de les enlever, de les soutenir, de lesrallier, et qu'il n’y avait point, à la guerre, d’autresinstrumens entendus de la discipline et du courage.

L’école de musique fut donc réunie d’abord àcelle d’instruction de cavalerie, dans les mêmesbâtimens et sous le même commandement à Ver-sailles ; elle reprit ensuite le nom primitif d’écolede trompettes, et perdit son titre d'école nationale.On 11’y professa plus que des appels , des boutte-selle, des charges et des fanfares. Les élèves furentchoisis exclusivement parmi les enfans de troupe,depuis seize jusqu a dix-huit ans ; on les forma en