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Tome troisième.
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CtUP. II. UÊ.BUTS SOUS U A UOYAUTÉ. /|f)l

Mais, aussitôt que le souveraiu eut paru sc mettreà la tête du mouvement social, l’esprit public,déjà si fort, si respectable, reçut encore un élannouveau et toujours plus puissant ; sous son inspi-ration , tout devint national : la force armée , lesadministrations et la monarchie. Ce fut lui seul,dès-lors, qui resta le maître des événemens ; ille fallut suivre pour triompher, ou le combattrepour périr.

A ce moment, le retour aux idées d’ordrefut prompt, et l’exaltation sublime; le prince setrouva entouré de la masse entière des Français enarmes; et pourccntsoixante-dixmillehommes d’an-cien régime, sans appui, il eut à l’instant, parenthousiasme, par amour, trois millions de ci-toyens dévoués et glorieux du titre de soldats dela Patrie : l’armée elle-même , à cet exemple , serecomposa plus forte et plus nombreuse ; un ac-cord magnifique transporta toutes les formationsanciennes et nouvelles ; tous les drapeaux couvri-rent le trône.

Dans cette ivresse , tout s’était fait par enchan-tement ; bientôt, la cour et l’oligarchie détruisi-rent le prestige ; l’aveuglement et la haine renver-sèrent les plus belles destinées ; le pouvoir leur dutsa détresse , son abandon et sa chute ; tandis quedes têtes désordonnées, s’emparant du principe na-tional , inspirèrent la confiance, obtinrent tous les