CHAPITRE l.
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sens littéral du traité de Tilsit, n’avait point ré-clamé contre les précédentes réunions ; mais ilne pouvait considérer avec la même indifférencecette dernière, qui dépouillait un prince dont
le rétablissement était une des clauses formel-
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lement consenties par la France à Tilsit. En ré-ponse aux représentations que le cabinet dePétersbourg adressa à ce sujet à la cour deFrance, Napoléon se borna à offrir en indem-nité au duc la ville d’Erfurt avec la seigneuriede Blankenhayn , possessions qui, depuis la paixde Tilsit, demeuraient sous l'administration fran-çaise . Cet échange était d’autant moins admis-sible, que le duché d’Oldenbourg renfermait unepopulation triple de la compensation proposée.L’empereur Alexandre se vit donc obligé, pourl’honneur de sa maison, de publier une protes-tation, que ses ministres présentèrent aux diffé-rentes cours où ils étaient accrédités (i).
(T) « S. M. I. de toutes les Russies a appris avec surprise« que S. M. l’empereur des Français, roi d’Italie , son allié,« donnant, par un sénatus-consulte, de nouvelles limites à« son empire, y a compris le duché d’Oldenbourg . S. M. a« exposé à l’attention de l’empereur, son allié, comme elle le« fait à celle de l’Europe entière, que nommément le traité« de Tilsit assure la paisible possession de ce duché à sou« légitime souverain.