CAMPAGNE DE I 8 1 ti.
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cations que la France pouvait désirer pour l’avan-tage de son commerce, dans le tarif de 1810;enfin, 4° de consentir à conclure un traité d’é-change du duché d’Oldenbourg contre un équi-valent convenable, qui serait proposé par l’em-pereur des Français , et à retirer, dans ce cas, laprotestation publiée.
Malgré l’urgence des circonstances , pendantquinze jours, les propositions de l’ambassadeurde Russie demeurèrent sans réponse. Le ministredes relations extérieures ne rompit même ce si-lence que pour demander à l’ambassadeur s’ilavait les pleins-pouvoirs nécessaires pour arrêteret conclure le traité qu’il proposait. Le princeKourakin releva victorieusement la frivolité decette question, en observant que le caractèredont il était revêtu rendait superflu tout autrepouvoir spécial. Le départ^ de Napoléon pourDresde , qui eut lieu le 27 avril, coupa court àcette négociation, et le prince Kourakin, voyantqu’il n’obtenait pas de réponse, fut obligé dedemander ses passeports.
Cependant il restait encore quelque faible espé-rance d’accommodement. Avant son départ pourDresde , Napoléon avait envoyé à Wilna le gé-néral comte de Narbonne , son aide-de-camp,avec des propositions semblables à celles dont