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Tome premier. [1/1.]
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CONSULS PROVISOIRES.

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de Pttzy, etc., rentrèrent en France , et dans lajouissance de leurs biens, qui n’étaieut pasaliénés.

Depuis le 18 fructidor un grand nombred’individus restaient déportés à la Guyanne ,à Sinnamary, à l’île d’Oléron . Ils avaient ététraités ainsi sans jugement. Plusieurs d’entreeux étaient plus distingués par leurs talentsque par leur caractère. Napoléon voulût userd’indulgence à leur égard, mais le parti à

à l’étranger. Arrêté par les Prussiens, il avait été livréau gouvernement autrichien , qui le tenait en prison. Al’époque du traité de Léoben , quoique le gouvernementfrançais ne prît aucun intérêt à ce général, Napoléon crut:de l’honneur de la France, d’exiger que la cour d’Autri-che le mît en liberté ; il l’obtint ; mais La Fayette était,sur la liste des émigrés, et ne pouvait encore rentrer enFiance.

Cet homme, qui a joué un si grand rôle daus nos pre-mières dissensions politiques, est né en Auvergne . Lors de laguerre d’Amérique, il avait servi sous Washington , et s y étaitdistingué. C’était un homme sans talents, ni civils ni mi-litaires; esprit borné, caractère dissimulé,' dominé par desidées v.agues de liberté, mal digérées chez lui et mal con-çues. Du reste, d ans vie privée, La Fayette était unhonnête homme.