CONSULS PROVISOIRES.
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gagements avec eux, parce qu’il préférait toutau règne de la terreur : niais, le 18 brumaire,venant de recréer un gouvernement national,non-seulement il renonçait à ses relations ,mais venait lui faire connaître ce qu’il savait,à condition toutefois que son honneur ne se-rait pas compromis, et que ces individus pour-raient s’éloigner en sûreté.
11 présenta même à Napoléon deux des agents,Hyde-de-Neuville et Dandigné. Napoléon lesreçut à dix heures du soir dans un des petitsappartements du Luxembourg . H y a peu dejours, lui dirent-ils, nous étions assurés dutriomphe, aujourd’hui tout a changé. Mais, gé-néral , seriez-vous assez imprudent pour vousfier à de pareils évènements ! vous êtes en po-sition de rétablir le trône, de le rendre à sonmaître légitime ; nous agissons de concert avecles chefs de la Vendée , nous pouvons les fairetous venir ici. Dites-nous ce que vous voulezfaire; comment vous voulez marcher; et sivos intentions s’accordent avec les nôtres,nous serons tous à votre disposition.
llyde-de-Neuville parut un jeune homme spi-rituel, ardent sans être passionné. Dandignéparut un furibond. Napoléon leur répon-dit : « Qu il ne f a n a it p as songer à rétablir« le trône des Bourbons en France , qu’ils n’y