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Tome premier. [1/1.]
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de leurs bandes; mais les causes morales agis-saient davantage. La renommée de Napoléonqui était grande dans la Vendée , fit craindreaux chefs que l’opinion du pays ne les aban-donnât.

Le 17 janvier, à Montluçon, Châtillon , Su-zannet, d’Autichamp , l’abbé Bernier, chefs del’insurrection de la rive gauche de la Loire, sesoumirent/

Le général Hédouville négocia le traité quifut signé, le 17 janvier, a Montluçon . Cettepacification n’avait rien de commun avec cellesqui avaient précédé : c’étaient des Français quirentraient dans le sein de la nation , et se sou-mettaient avec confiance au gouvernement. Tou-tes les marches administratives , financières ,ecclésiastiques , consolidèrent de jour en jourdavantage la tranquillité de ces départements.

Ces chefs vendéens furent reçus plusieursfois à la Malmaison. La paix une fois faite, Na-poléon n’eut qu’à se louer de leur conduite.

Bernier était curé de Saint-Lô . C’était unhomme de peu de taille et d’une mince appa-rence. Il était bon prédicateur, rusé, et savaitinspirer le fanatisme à ses paysans sans le par-tager. Il avait eu une grande influence dans laVendée ; son crédit avait un peu diminué, maisrestait cependant encore assez considérable