DIPLOMATIE. (il lli R HE. ’ÿC)
l'armée française passa la Brenta (levant Fonta-nina. Pendant ces mouvements, le corps d’ar-mée d’observation du midi entrait en Italie ; lei 3 il arrivaàMilan. D’un autre côté,Macdonaldaveq l’armée des Grisons, était entré à Trente ,le 7 janvier, avait poursuivi les Autrichiens dansla vallée de la Brenta ; et, dès le 9, il se trou-vait en communication avec l’armée d’Italie ,par Roveredo . L’armée autrichienne, au con-traire, s’affaiblissait de plus en plus. Inférieured’un tiers, dès l’ouverture de la campagne, àl’armée française, elle avait, depuis, éprouvé degrandes perles. Le combat de Pozzolo lui avaitcoûté beaucoup de morts et de blessés, et sespertes en prisonniers, s’élevaient de 5 à 6,000hommes. Les garnisons qu’elle avait laisséesdans Mantoue, Peschiera, Vérone , Ferrare ,Porto-Leguano , l’avaient beaucoup réduite.Toutes ces pertes la mettaient hors d’état detenir aucune ligne devant l’armée française.L’Adige une fois passé, l’armée autrichiennefut obligée d’envoyer une partie de ses forcespour garder les débouchés du Tyrol ; et cestroupes se trouvèrent occupées par l’arméedes Grisons, qui arrivait en ligne. Le généralBaraguey d’Hilliers était à Botzen. A tous cesmotifs de découragement, se joignit la nouvellede l’arrivée de l’armée du Rhin aux portes de