fl ata u.t.r jrwAi.K n’AflouKin. if)5en Irlande . Dans cette incertitude , l’amirautéanglaise se contenta d’équiper, en tome lrâte,une nouvelle escadre; et aussitôt qu’elle appritque Napoléon était parti de Toulon , elle expé-dia l’amiral Itogeravec dix vaisseaux de guerre,pour renforcer l’escadre anglaise devant Cadix ,où commandait l’amiral lord Saint-Vincent,qui, par ce renfort, se trouva avoir une esca-dre de vingt-huit à trente vaisseaux. Une autred'égale force était devant Brest .
L’amiral Saint-Vincent tenait, dans la Médi-terranée, une escadre légère de trois vais-seaux , qui croisait entre les côtes d’Espagne , deIhovenee et de Sardaigne , afin de recueillirdes renseignements, et de surveiller cette mer.Le <xl\ mai, il détacha dix vaisseaux de devantCadix , et les envoya dans la Méditerranée, avecordre de se réunir à ceux que commandait Nel-son, et de lui former ainsi une Hotte de treizevaisseaux, pour bloquer Toulon , ou suivre l’es-cadre française, si elle en était sortie. LOi' dSaint-Vincent resta devant Cadix avec dix-huitvaisseaux, pour surveiller la flotte espagnole,dans la crainte surtout que celle de Toulon n’échappât à Nelson et ne passât le détroit.
Dans les instructions que cet amiral en-voyait à Nelson, et qui ont été imprimées, onvoit qu’il avait tout prévu , excepté une ex-